Présidence
de l'AÉMBA ESG UQAM
Année de mandat :
novembre 2024 à septembre 2025
Bâtir une association qui se transmet

CONTEXTE
En novembre 2024, j'ai pris la présidence de l'Association étudiante du MBA de l'ESG UQAM. L'association était jeune, fragile et en mode start-up : tout était à faire, le travail reposait beaucoup sur le président, la participation aux assemblées était un enjeu et la structure TI manquait de clarté. Je devais composer avec un MBA, un emploi à temps plein et une équipe dispersée. Je représentais aussi l'association chaque mois à l'AÉESG, en soirée et en présentiel.
MON PLAN EN QUATRE AXES
1. Pérenniser l'association
J'ai recruté, engagé et fait participer des membres, et nous avons fait élire un comité pour nous succéder. Nous avons aussi renforcé nos liens avec l'AÉESG afin de confirmer nos allocations.
2. Optimiser nos processus
Adresses courriel, Google Drive bien classé, gabarits de travaux, calendrier générique, modèle pour les assemblées générales et procédure de transition : le tout pour que l'association fonctionne sans dépendre d'une seule personne.
3. Animer les membres
J'ai organisé un événement de réseautage à l'UQAM avec un conférencier invité, Arnaud Lavenue, ainsi qu'un réseautage interuniversitaire avec l'association de Concordia. Nous avons aussi établi une liste d'occasions à répéter chaque année.
4. Bonifier l'engagement étudiant
J'ai investi beaucoup d'efforts à recruter et à mobiliser, au point de porter l'équipe de vice-présidents à son maximum de neuf personnes. Dans un programme court et exigeant, le roulement a été un défi constant. J'en retiens qu'une équipe de cette taille alourdit la coordination : le comité exécutif bimensuel prenait plus de temps, les suivis passaient par des échanges informels et chacun avait moins de temps de parole. J'ai réparti les rôles pour alléger la charge de tous. Le développement des comités est le chantier qui a le moins avancé.
GOUVERNANCE : TROIS ASSEMBLÉES GÉNÉRALES
J'ai organisé trois assemblées générales : une première en février, une assemblée extraordinaire en mai, puis une dernière en septembre pour élire le comité suivant. Celle de mai a mis fin à un conseil d'administration qui ne fonctionnait pas et a corrigé la charte afin de pérenniser l'association. Ce nouveau cadre nous a permis de reprendre nos dépenses sans crainte légale et d'appliquer le plan d'action de l'année.
Réunir le quorum, fixé à sept personnes, demandait de composer avec les emplois et les examens des étudiants. Lors de la première assemblée, la salle réservée à l'UQAM a été attribuée en double : j'ai tenu la rencontre ailleurs, avec un volet en ligne sur Teams. À la suite de cet incident, j'ai recruté des collègues fiables pour m'aider à organiser les suivantes.
RÉSULTATS
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Participation aux assemblées : 10 personnes en novembre, 13 en février, 20 en mai et 21 en septembre.
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Une charte corrigée et un cadre de gouvernance clarifié.
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Un comité élu pour la suite, avec une procédure de transition et des outils prêts à l'emploi.
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Quatre prises de parole officielles (deux discours d'intégration pour présenter l'association et recruter, un d'élection, un de remerciement final), devant une quarantaine de membres et d'étudiants du MBA à l'UQAM.
CE QUE J'EN RETIENS
La gouvernance s'apprend en la pratiquant, et une association se juge à ce qui lui survit : un cadre clair, des outils partagés et des gens en confiance. J'ai aussi appris à calibrer la taille d'une équipe, à déléguer plus tôt et à demander de l'aide.
